RÉCITS ET SUJETS DE SOCIÉTÉ

LE PREMIER HOMME

Albert Camus

ROUSSEAU UNE PENSÉE EN MARCHE

Jean-Jacques Rousseau

TRENTE ANS AVEC SURSIS

récit sur la toxicomanie

Le manuscrit inachevé du grand roman auquel Albert Camus (1913-1960) travaillait pendant la dernière année de sa vie : «Le premier homme », a été trouvé dans la sacoche de l’écrivain lors de son accident mortel.

Cette œuvre inachevée, jamais retravaillée par l’auteur, a été publiée en 1994 par les éditions Gallimard. Sa rédaction initiale a un caractère largement autobiographique : « En somme je vais parler de ceux que j’aimais ».

Camus rapporte sa naissance dans l’Est sauvage de l’Algérie, l’absence du père, tué dès le début de la 1ère guerre, de sorte que le fils sera « le premier homme ».

Il évoque sa terre natale : l’Algérie, pays auquel il restera profondément attaché, l’enfance dans une famille démunie à Belcourt, quartier pauvre d’Alger, puis l’école avec l’intervention miraculeuse de l’instituteur pour que l’enfant poursuive ses études.

Ces tableaux forment une confession qui bouleverse, nous redécouvrons Camus dans l’intimité, revenant sur « sa recherche du père », et voyons apparaître les racines de ce qui fera sa personnalité, pourquoi toute sa vie il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.

La conception scénique : mise en espace, interprétation vivante des comédiens notamment avec le travail à deux voix sur le « dire », vient au service du texte afin de le faire bien entendre et résonner pour ouvrir chaque spectateur à ses images mentales, et stimuler ainsi l’envie de redécouvrir l’œuvre considérable d’Albert Camus.

Équipe artistique
Production : les arTpenteurs
Durée : 70 minutes
Lecture-spectacle techniquement autonome (dispositif scénique, lumières, son)
Adaptation, mise en scène, interprétation : Mireille Antoine & Patrice Vandamme

Partenariat : Textes à Dire

Cette lecture-spectacle vous emmène à la découverte d’un écrivain dont la pensée a traversé les siècles.
Jean-Jacques Rousseau est sans doute l’un des écrivains itinérants qui a séjourné le plus longtemps sur le territoire de l’actuelle région Rhône-Alpes. Il y a vécu pas moins de 14 ans, la sillonnant du nord au sud, d’est en ouest, dans sept des actuels départements de Rhône-Alpes. En bref, le modèle parfait de la déambulation pédestre.

Il y a puisé l’inspiration qui, plus tard, fera de lui l’un des penseurs les plus complets, présentant les facettes les plus variées de son époque et, partant de la nôtre.

Parmi toutes les facettes de sa pensée, ses centres d’intérêt multiples, nous nous intéresserons particulièrement au pionnier de l’autobiographie, à l’amoureux de la nature, des paysages, à l’herboriste poétique. Au-delà de la simple promenade, il a trouvé dans la contemplation de la nature une formidable source de fulgurances intellectuelles qui inspireront la plus grande partie de son œuvre.

Pour cela nous proposons la mise en forme d’un montage de textes issus de trois œuvres :

« Les Rêveries du promeneur solitaire » (1782),
« Les Confessions » (1782 et 1789),
« Émile ou de l’éducation »(1762)

Le montage dynamique du texte, la mise en voix, l’univers sonore et musical, la mise en espace et en lumières ont pour but de faciliter l’écoute du spectateur, son accès aux œuvres comme de faire entendre clairement la langue écrite par Rousseau et de susciter la « rêverie ».

Équipe artistique
Choix d’extraits : Jean-Claude Blanc
Montage, mise en scène et interprétation comédien : Mireille Antoine & Patrice Vandamme

« Trente ans avec sursis » Récit de François Debré (1998) – Folio 3334 ©Editions Denoël

Trente ans de vie en sursis ou trente ans de galères garanties ? Le reporter François Debré a été « condamné » à trente ans de toxicomanie à l’opium, aux médicaments, à l’héroïne.

Il n’a pourtant pas commis d’autres crimes que celui d’être un écorché vif de la vie, un reporter qui a couvert tous les soubresauts des fins d’empires coloniaux jusqu’au déchaînement des guerres ethniques et des génocides.

Avec une dignité qui force le respect, il retrace la terrible spirale qui l’a conduit à détruire sa vie et celle de ceux qu’il aime. Le récit porte en lui-même, outre sa valeur de témoignage vécu – sans leçon de morale – une parole de prévention. L’observation, la compréhension de tout ce qui fonde la toxicomanie sont détaillées et analysées.

Intention
Trente ans avec sursis est un support artistique d’actions de prévention des toxicomanies et des conduites à risque en direction des jeunes. Ce projet vise l’implication des jeunes de 14 à 25 ans dans la promotion de leur santé et leur responsabilisation. Les animations proposées associent les jeunes à l’action de prévention.

Durée : 50 minutes

Équipe artistique
Production : les arTpenteurs, en partenariat avec le Centre National D T
Adaptation et interprétation : Mireille Antoine & Patrice Vandamme
Conception sonore : Jean Millot


LA CAUSE DES PARENTS

thème de la parentalité

LA SERRURE

thème de la mixité

LA DER DES DER !

l’homme dans la guerre

On ne naît pas père ou mère, on le devient lorsque la formidable aventure de la parentalité débute. La lecture-spectacle « La cause des parents » a pour but d’alimenter la réflexion et de susciter des échanges autour de cette question de la parentalité. Associé à des temps d’échanges, le spectacle devient « moteur de paroles ».

Le montage de textes est constitué d’extraits des ouvrages suivants :

« Comment je me suis séparée de ma fille et mon quasi fils », de Lydia Flem, éditions du Seuil« Pourquoi l’amour ne suffit pas », de Claude Halmos, éditions Pocket
« Ecrire disent-ils », portraits de Annie Schwartz
« Jeunes et adultes : un dialogue », paroles mises en forme par Christian Devèze, les arTpenteurs

La grande diversité de textes – témoignages vécus entremêlés avec des écrits plus en recul – permet d’aborder les problématiques suivantes, de façon sensible, concrète et non didactique :

les places, rôles et besoins de chacun, le cadre familial,
l’autorité, les règles, limites, interdits, transgressions
les besoins affectifs, l’influence, la confiance, la communication
la prise d’autonomie, la séparation, le laisser-faire, les conduites à risque
le lien avec l’école, les enseignants, l’orientation
les générations, la transmission…

La conception scénique du spectacle : mise en espace, interprétation vivante des comédiens, notamment avec le travail à deux voix sur le « dire », la place de la musique, le décor vient au service du sujet afin de le faire bien entendre et résonner pour ouvrir chaque spectateur à ses images mentales, et stimuler ainsi la réflexion.

Équipe artistique :
Production : les arTpenteurs
Montage, mise en scène, interprétation : Mireille Antoine & Patrice Vandamme
Durée : 60 minutes
Lecture-spectacle techniquement autonome (Dispositif scénique, lumières)

A partir de témoignages de jeunes s’exprimant librement sur les relations filles-garçons dans le cadre scolaire, dans celui des loisirs ou du travail, dans la vie de la cité comme dans les rapports amoureux, a été créée cette lecture-spectacle.

Comment vivre en permanence sous le regard des autres?
Comment oser être soi-même face à la crainte de la « mauvaise réputation » ?

Certaines filles ne s’habillent plus selon leurs goûts, d’autres en viennent à « se transformer en garçons », d’autres encore se voilent. Des libertés qu’on croyait acquises demeurent fragiles. Beaucoup de jeunes garçons, sous diverses pressions, se retrouvent prisonniers de stéréotypes sur la place de la femme et de l’homme.

Les adolescents, perplexes, à la fois curieux de découvrir, mais aussi vaguement inquiets, ne savent plus se situer. L’amour malgré tout continue de fleurir et reste leur préoccupation majeure.

Des paroles d’adultes ayant une connaissance des problèmes évoqués par les jeunes : sociologue, enseignant, psychosociologue ou parents éclairent –sans jugement – ces propos et cherchent à décoder les origines du malaise et à entrevoir une évolution.

Équipe artistique
Production: les arTpenteurs, en partenariat avec AUDACCE
Recueil de paroles : Annie Schwartz
Montage, mise en scène, interprétation : Mireille Antoine & Patrice Vandamme
Durée : 50 minutes / Public : Tout public à partir de 13 ans

Autour de la lecture-spectacle
Un café-débat peut être organisé au sein de l’établissement par le Centre Bergeret au sujet des relations filles-garçons. Ce café-débat est préparé par de jeunes volontaires qui sont formés pendant une demi-journée pour animer les échanges avec le public en lien avec un intervenant. Les participants au café-débat doivent être assis autour de petites tables (cafétéria).

« Août 1914, j’ai dix-neuf ans. La guerre est déclarée. Elle va durer trois mois : de joyeux combats de tirailleurs, dans des prés où le sang tombera en rosée sur les fleurs. Une promenade militaire… »

Loin de tout patriotisme partisan, croisant des témoignages d’écrivains combattants allemands et français, le spectacle “La Der des Der !” évoque le cheminement de l’homme dans la guerre.
Sont évoqués l’enthousiasme du début, la découverte de la réalité des lieux de bataille, le quotidien dans les tranchées, le voisinage avec la mort, les tentatives de fraternisation avec «l’homme d’en face», le rapport lointain avec le haut commandement, les révoltes et leur répression, le contraste avec la vie à l’arrière du front.

Écrits pour certains sur le vif, pour d’autres avec du recul, les textes sont d’auteurs allemands et français reconnus, qui ont participé aux combats en première ligne.
Aux récits des écrivains, adaptés et interprétés pour la scène à deux voix par Mireille Antoine et Patrice Vandamme, répondent sur scène l’univers sonore et musical imaginé par Jean Millot, et les projections vidéo de tableaux avant-gardistes de l’époque, mis en animation par les plasticiens-vidéastes d’AliceA.
Ce traitement contemporain ouvre chaque spectateur à une écoute sensible et profonde et l’amène à appréhender la force de l’impact qu’eurent les combats sur les esprits. En faisant oeuvre de mémoire, ce spectacle ouvre le débat sur le monde d’aujourd’hui.

Équipe artistique
Adaptation, mise en scène, interprétation : Mireille Antoine et Patrice Vandamme
Première sélection de textes établie par Jean-Claude Blanc

Fiche technique
Deux formules : lecture-spectacle avec vidéo ou lecture
Spectacle techniquement autonome
(dispositif scénique, lumières, son, vidéo)
Tout public à partir de 12 ans
Durée : 1h

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